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Le Club ASSACT SG (association des actionnaires salariés et anciens salariés de la SOCIETE GENERALE) vous souhaite la bienvenue sur son site.

Le Club ASSACT SG est une des plus anciennes et des plus importantes association d'actionnaires salariés (1350 adhérents et plus de 12 ans d'existence).

Il a participé activement à  la défense de la SOCIETE GENERALE lors des deux tentatives de prise de contrôle dont elle a fait l'objet depuis sa privatisation (1987).

Le Club ASSACT SG est l'un des fondateurs de la Fédération des Actionnaires Salariés (FAS)(http://www.fas.asso.fr). . Il a également joué un rôle significatif dans l'élaboration de la Charte de l'actionnariat salarié et, par l'intermédiaire de la FAS, dans l'évolution récente de la réglementation française et européenne relative à  l'actionnariat salarié.

Le Club ASSACT SG encourage la création d'associations d'actionnaires salariés partout où cela est possib1e, en France comme à  l'étranger.

Vous pouvez nous contacter :

CLUB ASSACT SG

Actionnaires salariés de la SOCIETE GENERALE
5, rue des Mathurins
75009 PARIS
Tél. 33 (1) 42 13 08 41


Communiqués de presse

Cliquez sur le document souhaité

- 29 janvier 2008 - plainte contre X
- 29 février 2008 - augmentation capital
- 18 avril 2008 - référé accès au Conseil d'Administration



  Actionnariat salarié : 20110924 Le blues des actionnaires salariés du secteur bancaire, Les Echos
Actionnariat salarié

19/09 | 07:00 | Ninon Renaud

http://www.lesechos.fr/imprimer.php 24/09/2011 15:52Le blues des actionnaires salariés du secteur bancaire

La dégringolade continue des valeurs bancaires nourrit l'amertume des salariés qui ont dans leur grande majorité investi une partie substantielle de leurs économies en actions de leur employeur et voient cet investissement fondre comme neige au soleil.

 

La glissade continue des valeurs bancaires est en train de créer un nouveau front de défiance au sein même des banques françaises. Leurs salariés sont en effet touchés de plein fouet par cette chute car la grande majorité a investi une partie significative de ses économies en actions de leur employeur."J'ai investi deux ans de salaire qui ont été divisés par plus de cinq en cinq ans », se désole un salarié de la Société Générale. Son cas n'est pas rare.



Posté le 04 July 2012
(Suite... | commentaires ?)

  Actionnariat salarié : 20120626 Le blues des actionnaires salariés par Isabelle_Chaperon_LeFigaro avec
Actionnariat salarié

Le blues des actionnaires salariés

 

 

Par Isabelle Chaperon | Publié le 26/06/2012 à 19:34 Le Figaro

 

 

Comme tous les investisseurs, les 3 millions d’actionnaires salariés sont affectés par la chute des cours.

 

 

 

 

Parfois, la liberté a un goût bien amer. Le mois prochain, les 68.000 collaborateurs du Crédit agricole qui avaient participé en 2007 à l’augmentation de capital réservée aux salariés vont pouvoir débloquer leurs actions. Mais, cinq ans après, leur investissement de 7350 euros en moyenne vaut un peu plus de 1 100 euros. Même si l’abondement par l’entreprise atténue légèrement la facture, on mesure mieux le désespoir de ce directeur d’agence à la retraite qui avait interpellé la direction lors de la dernière assemblée générale: «J’ai toutes mes économies en actions Crédit agricole SA.»

 

 

Comme tous les investisseurs, en fait, les 3 millions d’actionnaires salariés sont affectés par la chute des cours. À la différence près que certains ont eu un peu trop tendance à mettre tous leurs œufs dans le même panier. «On avait pourtant bien dit aux gens de ne pas placer plus de 10 % de leur épargne en actions de l’entreprise», insiste Vincent Dutfoy, fondateur de l’association des actionnaires salariés de l’ex-Crédit lyonnais, devenu LCL (Groupe Crédit agricole).

 

 

«Certains dans le réseau, qui bénéficiaient d’un logement de fonction, retardent leur départ à la retraite car ils comptaient sur leur épargne en actions Société générale pour acheter leur résidence principale», témoigne un collaborateur de la Société générale qui compte 100.000 actionnaires salariés et anciens salariés. L’action Société générale qui a valu 124 euros au plus haut en 2007, cote en dessous des 17 euros… Le dernier plan d’actionnariat salarié à la Société générale a attiré 28.900 souscripteurs seulement, contre 48.000 un an plus tôt. Pas étonnant si, de plus en plus, des formules à capital garanti font florès au sein du CAC 40.

 

 

Cette désillusion pose un double défi pour les directions. Le premier est managérial: il faut remotiver des équipes douchées par l’évaporation d’une partie de leur épargne. Le second est défensif, car l’actionnariat salarié a été largement encouragé afin de stabiliser le capital des groupes. Tant que l’investissement était gagnant, les salariés actionnaires n’y trouvaient rien à redire, mais avec la baisse dramatique de certains cours, beaucoup ont le sentiment d’être «utilisés». «Nous demandons à pouvoir exercer, en pratique, nos droits de vote qui sont de fait exercés par la direction», martèle Patrice Leclerc, président de l’Assact SG: en jeu, quasiment 12 % des droits de vote de la SG.

 

 

«En travers de la gorge»

 

 

Chez Eiffage, c’est le record: la Sicavas des salariés détient 27 % du capital. En 2007, Jean-François Roverato, le PDG d’alors, avait interdit à ses salariés de vendre leurs actions, face à la menace de l’espagnol Sacyr. En interne, on en parle encore. «Pour les plus anciens, nous sommes restés très longtemps gagnants dans nos investissements grâce à l’abondement. Mais le fait de n’avoir pas pu bénéficier de l’envolée de l’action nous est resté en travers de la gorge», explique un salarié du groupe de BTP et de concessions.

 

 

«Nous avons eu un peu moins de souscriptions cette année, mais la mobilisation reste forte», tempère Philippe Delmotte, à la direction financière d’Eiffage. En mars dernier, à l’Aquaboulevard à Paris, Pierre Berger, le PDG du groupe, a reçu les quelque 400 messagers chargés de faire le lien entre la direction et les salariés actionnaires. Une organisation quasi militaire qui traduit l’importance de l’actionnariat salarié dans l’ADN de l’entreprise. Quelle que soit l’humeur de la Bourse.

 

 



Posté le 29 June 2012
(commentaires ?)

   : 2012/03 Des salariées de la SG réclament préjudice dans l'affaire Kerviel / assa

Economie- 10/03/2012 |

Des salariées de la Société Générale réclament préjudice dans l'affaire Kerviel

latribune.fr http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20120310trib000687469/des-salariees-de-la-societe-generale-reclament-prejudice-dans-l-affaire-kerviel.html

Quatre salariées de la Société Générale à Marseille réclament à la justice que soit reconnu leur préjudice après l'affaire Jérôme Kerviel, du nom du trader qui avait fait perdre 4,9 milliards d'euros à la banque.

L'audience est prévue mardi matin devant la 6e chambre civile du tribunal de grande instance de Nanterre. Quatre salariées de la Société Générale à Marseille réclament que soit reconnu leur préjudice après l'affaire Jérôme Kerviel. Selon leur avocat, Me Richard, ces quatre employées d'un centre de gestion des successions ont été victimes de "quolibets" de la part de la clientèle après la mise au jour début 2008 de la fraude colossale subie par la Société Générale.

"Ces railleries ont duré pendant des mois, au moins jusqu'au procès" de Jérôme Kerviel en 2010, a déclaré Me Richard, précisant que les salariées se sont "fait traiter de "voleuses" par certains clients. Les salariées, soutenues par l'Association des actionnaires salariés de la Société Générale, réclament à leur employeur 15.000 euros chacune. Selon Me Richard, des salariés de la Société Générale qui s'étaient portés parties civiles au procès en première instance, avait obtenu plusieurs milliers d'euros des dommages et intérêts.

Jérôme Kerviel avait été condamné le 5 octobre 2010 à cinq ans de prison dont trois ferme et à des dommages et intérêts colossaux de 4,9 milliards d'euros, correspondant à la perte subie par la banque.Le tribunal l'avait reconnu coupable d'abus de confiance, faux et usage de faux et introduction frauduleuse de données dans le système informatique de la banque pour avoir mené des opérations spéculatives non autorisées par la banque. Il sera jugé en appel en juin.



Posté le 20 June 2012
(commentaires ?)

   : 2012/06 Salariés actionnaires de Société générale : un procès dans le procès

Procès en appel de Jérôme Kerviel- 20/06/2012 | 12:24 -  La Tribune – Entreprises et Finance

Salariés actionnaires de Société générale : un procès dans le procès

 

 http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20120620trib000704851/salaries-actionnaires-de-societe-generale-un-proces-dans-le-proces.html

 

Laura Fort

 

En première instance, plusieurs salariés de Société Générale avaient obtenu 2500 euros de dommages et intérêts au titre du préjudice moral subi suite à l'affaire. Ils attendent la confirmation du jugement en première instance, voire la reconnaissance d'un préjudice matériel. Leurs avocats rendront leurs conclusions jeudi ou vendredi.

 

On les entend peu, mais ils pourraient créer un précédent inconfortable pour Société Générale. Mes Daniel Richard et Richard Valeanu représentent plusieurs salariés de la banque au pénal pendant le procès de Jérôme Kerviel, et quatre salariées au civil. Ils représentent par ailleurs l'ASSACT, association des actionnaires salariés et anciens salariés de Société Générale, qui compte 1350 adhérents. Et rendront leurs conclusions jeudi ou vendredi.

Des "conditions de travail délétères"

En 2010, les deux avocats s'étaient constitués partie civile, lors du procès en première instance, pour que deux salariés de la banque et trois salariés retraités soient indemnisés au titre "du caractère personnel et direct des préjudices matériel et moral subis", lit-on dans l'attendu du jugement. Il y est d'ailleurs fait état des "conditions de travail délétères" que les salariés, en particulier dans la banque de détail, ont pu connaître. A ce titre, les deux salariés de la banque avaient obtenus pour le seul préjudice moral une réparation à hauteur de 2500 euros. Et Me Richard avait alors appelé la banque à prendre cette somme en charge. Quant aux salariés retraités, leur demande a été déclarée irrecevable.

Trois thèses en présence

Aujourd'hui, alors que se déroule le procès en appel de Jérôme Kerviel, Me Richard déclare : "Il suffirait que le jugement en première instance soit confirmé, pour que chaque salarié se retourne ensuite contre la banque". La banque compte aujourd'hui 159 616 salariés : dans le cas extrême où ils en viendraient tous à demander réparation, il lui en coûterait 399 millions d'euros.
"Pendant ce procès en appel, il y a trois thèses en présence : la banque savait tout pour la défense, la banque ne savait rien pour Société Générale, et la banque aurait dû savoir pour nous. Et les salariés de la banque de détail sont horripilés de voir que la race des seigneurs est apparemment soumise à des contrôles plus lâches", ajoute Me Richard.

Un guide anti-stress

Le préjudice matériel n'avait à l'époque pas été retenu. Celui-ci était avancé, au motif de pertes subies par les salariés sur leur plan d'épargne salariale, suite à la chute du cours de l'action Société Générale. Les raisons de la non acceptation du préjudice matériel sont précisées dans l'attendu : "les titres Société Générale ont effectivement connu une dépréciation de nature à préjudicier aux intérêts des parties civiles, un tel préjudice ne saurait être analysé comme la conséquence directe des faits dont le tribunal est saisi à l'encontre du prévenu". A savoir abus de confiance, faux et usage de faux, et introduction frauduleuse de données dans un système automatisé de données.
Me Richard relève que, jusque là, les salariés n'ont reçu qu'un "guide anti stress" en guise de réparation : "Les gens de la base n'ont rien eu, même pas une action gratuite". Si la Cour d'appel venait contredire le jugement en première instance et retenir le préjudice matériel, le montant de la réparation dépendrait alors de l'encours et de la maturité des plans d'épargne salariale. Ainsi, les deux salariés de la banque avaient respectivement demandé 13 294 euros et 468 euros en première instance.

Victimes de "quolibets"

Un procès au civil est également en cours au tribunal de grande instance de Nanterre. Quatre salariées de Société Générale demandent des dommages et intérêts à la banque pour préjudices moral et financier, arguant du "défaut de contrôle de son trader" et se disant victimes de "quolibets" pendant de nombreux mois. Les avocats demandent 15000 euros par salariée. "La situation est différente au civil, où la définition du préjudice direct est moins restrictive, puisqu'il suffit d'établir un lien de cause à effet entre la faute et le préjudice", précisait Me Valeanu à La Tribune en octobre 2010.
"Tant que les faits ne sont pas prescrits, c'est-à-dire jusqu'en 2013, tout salarié peut saisir la justice civile pour obtenir réparation", signalait Me Richard en octobre 2010.
Là encore, le jugement pourrait créer un précédent pour le moins gênant pour la banque si d'aventure d'autres salariés venaient demander réparation à leur suite.

 

20/06/2012, 12:24 |


Posté le 20 June 2012
(commentaires ?)

   : 2010/04La gouvernance de la Société Générale fait débat

La gouvernance de la Société Générale fait débat

 

Des investisseurs proposent à l'assemblée du 25 mai la dissociation des fonctions de PDG

Par Alexandre Garabedian le 12/04/2010 pour L'AGEFI Quotidien - Edition de 7H

Frédéric Oudéa doit-il cumuler les fonctions de président et de directeur général de la Société Générale ? La question est ouvertement posée par une poignée d'investisseurs institutionnels, emmenés par la société de gestion activiste Phitrust. Ayant réuni plus de 0,5 % du capital de la banque, ils ont demandé le 8 avril à son conseil d'inscrire à l'ordre du jour de l'assemblée générale du 25 mai une résolution dissociant les fonctions de PDG. Reste à savoir si cette démarche trouvera l'oreille favorable des autres actionnaires.
Le conseil d'administration de la Société Générale a cinq jours, à compter de la demande, pour statuer. «Il décidera de la suite à donner, conformément au Code de commerce», indiquait vendredi la banque. Le conseil dispose en théorie de trois options: inscrire la résolution à l'ordre du jour de l'assemblée générale (AG), refuser de le faire, au risque d'un conflit ouvert, ou reprendre la proposition à son compte, ce qui est exclu dans le cas présent.

Phitrust n'en est pas à son coup d'essai. En 2008, déjà, la société avait déposé avec quatre autres investisseurs institutionnels une demande identique. En pleine tempête consécutive à l'affaire Kerviel, le conseil d'administration de la banque avait lui-même annoncé le 12 mai, avant l'AG, qu'il scindait les fonctions de PDG de Daniel Bouton. Frédéric Oudéa était alors devenu directeur général. Un changement de statut de courte durée, puisque le 6 mai 2009, ce dernier a réunifié les deux fonctions après le départ de Daniel Bouton.

La banque avance plusieurs arguments pour justifier ce retour à la case départ. Premier point: la gestion de la crise imposerait de concentrer les pouvoirs dans les mains d'un seul capitaine.
Pourtant, les autres banques françaises cotées, BNP Paribas, Crédit Agricole SA et Natixis, ont toutes trois des présidents et des directeurs généraux distincts.

Le deuxième argument tient à la nomination, l'an dernier, de l'administrateur Anthony Wyand au poste de vice-président référent, une traduction de la notion anglo-saxonne du lead independant director. «Le lead independant director est un concept qui n'a pas sa place en droit français et qui ne saurait remplacer la séparation des fonctions, conteste Olivier de Guerre, président de Phitrust. D'ailleurs, même lorsqu'il existe en Angleterre, les fonctions de directeur général et de président non exécutif restent malgré tout séparées».

Les critiques sur le cumul des pouvoirs sont partagées par l'Association des actionnaires salariés et retraités (Assact) de la Société Générale. «Sur le principe, nous sommes favorables à la dissociation des fonctions. La concentration du pouvoir dans les principales banques des pays occidentaux est certainement l'un des éléments qui ont contribué à la crise», estime Patrice Leclerc, président de l'Assact. A fin 2009, les salariés et retraités du groupe détenaient 7,13% du capital et 10,46% des droits de vote. Mais les statuts du fonds E, qui porte l'essentiel de ces parts, lui interdisent de voter des résolutions proposées par des actionnaires et non par la direction, précise Patrice Leclerc.

Le débat dépasse le cas particulier de la Société Générale. D'autres groupes vont recréer cette année la fonction de PDG. A commencer par Axa, qui devient une société à conseil d'administration, ou Vinci, qui nommera par la même occasion un vice-président référent.

 



Posté le 20 June 2012
(commentaires ?)

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